Détroit, vide vivant
- Guillaume Ethier
- 17 nov.
- 1 min de lecture
Se dire théoricien de la ville et ne jamais avoir visité Détroit, quel culot ! Je peux maintenant rayer ce nom de ma liste de la honte. J’avais peut-être peur d’aller faire du voyeurisme de ruines ? J’ai plutôt trouvé une ville fantastiquement vivante, où la nature reprend le dessus dans certains secteurs, et où les quelques personnes rencontrées éprouvent une fierté palpable à l’égard de leur ville. Très loin du paysage postapocalyptique que je pensais trouver.
Première sélection de photographies 35 mm développées chez Boréalis.
Nikon F, Nikkor 50 mm 1,4, Kodak Ultramax 400, Fujifilm Superia 400
































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